Recherche

Bienvenue sur le Blog !

 "Notre rôle n'est pas d'être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie"

Albert Londres 


Bienvenue sur ce Blog dédié aux questions Nationales et Internationales. Grand merci de votre participation et de vos réactions aux thèmes abordés. N'hésitez pas à faire connaître ce blog à votre entourage et à m'écrire contacter@gilbertcollard-leblog.com

Faut-il s’inquiéter pour notre argent déposé en banque ?

Un hold-up de l’intérieur serait-il possible sur notre pécule confié aux mains crochues du banquier ?

On peut depuis le mois de septembre de l’an dernier se poser, en frémissant, la question qui ruine.

La solidité financière des banques

La faillite fracassante d’un géant américain de la banque, Lehman Brothers, n’est pas faite pour rassurer les déposants.

Il existe des mécanismes de protection destinés à garantir une faible partie des sommes déposées en cas de faillite, ce qui n’empêche pas de s’interroger sur la solidité financière des banques. A quoi se mesure la stabilité d’une banque ? A son ratio de solvabilité. Qu’est-ce que ce jargon veut dire ? Le ratio dit de solvabilité établit le rapport entre les fonds propres de la banque, c'est-à-dire les capitaux fournis par ses actionnaires ou issus de ses bénéfices, et l’ensemble des sommes qu’elle a engagées, les prêts qu’elle a accordés. La banque doit disposer d’un ratio de 4%. En langage humain cela veut dire que plus une banque dispose de fonds propres conséquents, plus ce ratio est élevé, plus sa solidité financière est satisfaisante.

Une morale de la réalité !

Ce coefficient serait atteint par l’ensemble des organismes de dépôts ; ils posséderaient des fonds propres au moins deux fois supérieurs au minimum exigé. La commission bancaire veille sur l’état de santé de nos banques. En revanche, il faut faire attention aux notations des agences privées, comme Fitch Ratings, Moody’s ou Standard and Poors. La banque américaine, Lehman Brothers disposait de très bonnes notes...

Un autre élément d’appréciation réside dans l’importance des bénéfices et surtout dans la manière dont ils ont été obtenus. Les banques étrangères flageolantes avaient toutes le même vice : une activité presque nulle de banque de dépôt et une vigueur acharnée de banque d’investissement et de financement ! D’où la prise de risque dans des montages financiers incertains où dans des spéculations sur les marchés destinés à multiplier les bénéfices. Le danger est donc dans l’activité de financement et d’investissement, c’est-à-dire dans la recherche du profit facile pour le profit rapide. Comme quoi, il y a une morale de la réalité !

Faire confiance

Des banques françaises se sont malheureusement lancées dans le jeu des marchés ; elles y ont perdu quelques aigrettes. L’exemple désastreux de la Société Générale  et de la Caisse d’Epargne le démontre : 4,8 millions d’euros de perte pour la première et 751 millions d’euros pour la deuxième.

D’une manière générale, on devrait pouvoir encore et pour quelques temps faire confiance à sa banque... à condition quand même de ne pas mettre ses œufs dans le même panier.


Gilbert Collard

2009 © Le Chroniqueur

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés